top of page

« Vivre libre » ou comment le PS veut vous emprisonner au nom de la liberté



Avec son programme de 144 pages présenté ce mercredi, le Parti socialiste exhume avec une audace confondante les vieilles recettes de 1981. Hausses de charges, nationalisations, retraite à 62 ans, fiscalité punitive, spoliation des héritages : le catalogue du déclin est complet. Analyse sans concession.

 

Il fallait l'audace, ou peut-être l'inconscience, de s'appeler « Vivre libre » pour baptiser ce qui ressemble en tout point à un manuel d'asservissement économique. Mercredi 22 avril, le Parti socialiste a présenté son projet présidentiel pour 2027 : un pavé de 144 pages, rédigé sous la houlette de l'eurodéputée Chloé Ridel, destiné à définir « le socialisme du XXIe siècle ». Le XXIe siècle, vraiment ? À lire ce texte, on jurerait avoir remonté le temps jusqu'aux heures glorieuses et funestes de mai 1981.

La liberté selon les socialistes, comme Mme Ridel se charge de nous l'expliquer avec la pédagogie du commissaire politique, nécessite « des règles communes, des sociétés solidaires, une puissance publique forte ». Traduction en français courant : l'État partout, le marché nulle part, et vous, citoyen, libre comme un oiseau en cage dorée.

 

Le grand bluff des mesures non chiffrées

Première leçon d'honnêteté intellectuelle, que ce projet refuse avec constance : les centaines de mesures annoncées sont, à ce stade, non chiffrées. Voilà le socialisme moderne dans toute sa splendeur : promettre tout à tout le monde, sans jamais présenter l'addition. On nous gratifie de 144 pages d'ambitions, mais pas d'une seule ligne de budget. Mitterrand, lui au moins, avait le mérite d'avoir un chiffrage certes catastrophique, mais un chiffrage. Ses héritiers ne prennent même plus cette peine. C'est la politique du père Noël, version austérité intellectuelle.

 

Le Smic à 1 690 euros : la bonne intention qui tue l'emploi

Le PS prévoit de porter le Smic à 1 690 euros net. Soit une hausse de près de 18 % d'un coup. L'intention est louable. L'économie, elle, s'en moque. Depuis des décennies, la littérature économique, de Card et Krueger aux travaux de l'OCDE, établit que des hausses brutales et administratives du salaire minimum au-delà de la productivité génèrent des destructions d'emplois, en particulier chez les moins qualifiés et dans les PME de territoire.

La France compte déjà parmi les pays où le rapport Smic/salaire médian est le plus élevé d'Europe. Résultat : un chômage des jeunes structurellement supérieur à 15 %, des TPE sous pression permanente, et une économie informelle qui prospère là où le coût du travail écrase toute légalité. Augmenter encore ce plancher sans toucher aux charges, sans réforme du marché du travail, c'est construire un mur de plus autour de l'emploi et appeler ça de la générosité.

 

Les retraites : retour vers le futur démographique

Les socialistes défendent toujours l'âge de départ à 62 ans avec un système par répartition. Magnifique. Sauf que les Français vivent plus longtemps, que le rapport actifs/retraités se dégrade inexorablement, et que le Conseil d'orientation des retraites a estimé le coût d'un retour à 62 ans entre 8 et 15 milliards d'euros annuels supplémentaires, des milliards que le PS ne chiffre pas, bien entendu.

Pendant ce temps, les pays nordiques que la gauche cite sans cesse comme modèles ont fait exactement l'inverse : la Suède a réformé son système dès 1998 vers une retraite à points liée à l'espérance de vie, et fixe aujourd'hui l'âge pivot à 66 ans. Le Danemark indexe l'âge de départ sur la démographie. Ces pays ne sont pas cruels : ils sont solvables. Le PS, lui, préfère promettre ce que la démographie interdit, et laisser la facture aux générations futures.

 

La grande razzia sur les héritages : 9 000 milliards dans le viseur du PS

Le PS souhaite instaurer une taxe de 2 % sur le patrimoine des fortunes supérieures à 100 millions d'euros, et propose la création d'un « impôt sur les grandes successions » au-delà de 200 000 euros. Le calendrier de cette annonce n'est pas innocent. Il coïncide très exactement avec ce que les économistes et les notaires appellent désormais « la grande transmission » : d'ici 2040, la génération des baby-boomers va léguer quelque 9 000 milliards d'euros de patrimoine à ses héritiers, près de trois fois la dette publique française. Du jamais vu dans l'histoire du pays.

Cette manne colossale, immobilier, épargne, assurances-vie, parts d'entreprises, attise depuis plusieurs mois les convoitises des élus de gauche qui y voient un gisement fiscal providentiel. Le PS, lui, ne s'en cache pas : il veut en capter une part substantielle avant même que les familles aient pu en disposer. Derrière les formules habillées de justice sociale se profile une réalité crue : l'État socialiste entend se servir en premier sur l'héritage du travail et de l'épargne d'une vie entière.

L'auteur de ces propositions s'inspire d'un militant fiscal déguisé en économiste, dont les travaux partent d'un postulat idéologique — la richesse est illégitime — pour aboutir à une conclusion préétablie : il faut la taxer jusqu'à l'os. Ce que le PS propose, la France l'a déjà expérimenté sous Hollande avec la taxe à 75 % et l'ISF dans sa version la plus punitive. Résultat documenté : exil fiscal massif, fuite des capitaux, recettes dérisoires, et abandon honteux de la mesure au bout de deux ans.

Mais il y a plus grave encore : ces propositions se heurtent à un mur constitutionnel que le PS feint d'ignorer. Le Conseil constitutionnel a établi de longue date, sur le fondement de l'article 13 de la Déclaration de 1789 et du droit de propriété garanti par ses articles 2 et 17, qu'un impôt revêtant un caractère confiscatoire est contraire à la Constitution. Sa jurisprudence fixe implicitement un plafond autour de 66 à 70 % de taux marginal cumulé au-delà duquel la censure est quasi-certaine. Un impôt sur les successions combiné à l'impôt sur le revenu, aux prélèvements sociaux et à une taxe patrimoniale annuelle pourrait allègrement franchir ce seuil pour des patrimoines modestes transmis en immobilier. C'est la taxe à 75 % de Hollande, acte II, censurée avant même d'avoir produit un euro.

« N'oublions jamais cette vérité fondamentale : l'État n'a aucune autre source d'argent que l'argent que les gens gagnent eux-mêmes. L'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. » Margaret Thatcher, octobre 1983

 

Nationalisations : les fantômes de 1981 sont de retour

Le projet propose « un plan de prises de participation minoritaires ou de nationalisations en dernier recours » sur des filières stratégiques comme « la sidérurgie, l'énergie et la chimie ».

Nous y voilà. Le mot est lâché. La nationalisation. En 1981, la gauche avait nationalisé 36 banques et 11 groupes industriels, au prix de 40 milliards de francs. En 1983, tournant de la rigueur, le gouvernement Mauroy reconnaissait l'échec en rase campagne. En 1986, la droite reprivatisait. Ce cycle ruineux, le PS veut le rejouer. On pourra objecter que c'est « en dernier recours ». L'État français, lorsqu'il s'empare d'une entreprise, a rarement su la lâcher — et encore plus rarement su la gérer.

« Les socialistes nous disent que telle industrie génère des profits énormes. Des bénéfices ? Quels bénéfices ? Lorsque vous faites entrer dans le giron de l'État une industrie rentable, les bénéfices ont tôt fait de disparaître. Les poules d'État ne sont pas de grandes pondeuses. » Margaret Thatcher

 

L'aveuglement comme doctrine : quand on n'apprend rien, on recommence

Il existe une forme particulière d'arrogance intellectuelle : celle qui consiste à répéter les mêmes erreurs en les rebaptisant à chaque fois. Margaret Thatcher, qui avait le génie des formules définitives, l'avait parfaitement résumé : « Le socialisme a la maladie habituelle : il a dépensé tout l'argent des autres. »

Le projet socialiste reconnaît lui-même que la social-démocratie « s'est progressivement fissuré sous l'effet de la mondialisation libérale ». Mais au lieu d'en tirer la leçon qui s'impose : s'adapter, réformer, libérer —, les socialistes français concluent qu'il faut aller encore plus loin dans l'étatisme. C'est le raisonnement du patient qui, constatant que son traitement ne fonctionne pas, décide d'en augmenter la dose jusqu'à l'overdose.

 

Le cas italien : quand les milliards publics ne ressuscitent plus la croissance

L'Italie offre, en ce moment précis, une leçon d'économie réelle que le PS devrait méditer. Ce n'est pas une question d'idéologie ; le gouvernement de Rome n'est pas un modèle qu'on invoque ici. C'est une question de faits bruts. La troisième économie de la zone euro a fortement rebondi après la pandémie grâce à des mesures de soutien massives, mais est depuis retombée parmi les plus atones du bloc monétaire.

Des centaines de milliards injectés, et au bout du compte : une dette publique qui atteint 138,6 % du PIB, la plus élevée de la zone euro selon le FMI, dépassant même celle de la Grèce et une croissance qui s'annonce sous la barre de 1 % pour la sixième année consécutive.

Ce que l'Italie démontre, quelle que soit la couleur politique de son gouvernement, c'est que l'argent public massivement déversé ne relance plus la machine économique. Il gonfle la dette, alourdit les générations futures, et laisse la croissance là où elle était : au sol. Le multiplicateur keynésien, grand mythe du XXe siècle, ne fonctionne plus dans des économies ouvertes et surendettées. L'argent file à l'étranger, se dilue dans la dépense courante, ou se perd dans les méandres administratifs. Le PS, lui, n'a toujours pas reçu cette note de bas de page de l'histoire économique contemporaine.

 

La fuite annoncée : capitaux, investisseurs, talents

Le scénario qui suivrait l'application de ce programme n'est pas une prophétie : c'est un relevé de terrain. À chaque fois que la France a sérieusement agité la menace d'une fiscalité confiscatoire, le capital a voté avec ses pieds avant même que la loi soit votée. Avec une taxe sur le patrimoine, un impôt sur les successions dès 200 000 euros, une hausse du Smic de 18 % par décret et la menace de nationalisation dans les filières stratégiques, le PS ne fait pas que proposer un programme : il rédige lui-même la lettre de rupture que les investisseurs étrangers attendaient pour quitter définitivement la France.

Les fonds d'investissement, les sièges sociaux, les chercheurs et les entrepreneurs ne demandent pas la permission. Ils partent, silencieusement, définitivement. Et avec eux s'en vont les emplois de demain, les innovations de l'après-demain, et les recettes fiscales qui auraient pu financer les services publics que le PS prétend défendre.

« Les gouvernements socialistes se sont fait une spécialité de réduire sans cesse l'espace où notre choix est libre. » Margaret Thatcher

 

Chômage, pauvreté, dépendance : la spirale et le bilan accablant de quarante ans d'État-nounou

Le programme socialiste ne produit pas la justice sociale : il produit de la dépendance. Mais le plus cinglant des arguments contre le PS n'est même pas à chercher dans ses promesses — il est dans le bilan de la France telle qu'elle existe aujourd'hui. Car voici ce que ses contempteurs libéraux doivent marteler sans relâche : la France de 2026 n'est pas un pays libéral qui aurait échoué. C'est un pays sur-administré, sur-fiscalisé, sur-endetté, qui n'arrive même plus à digérer le poids des réformes sociales accumulées depuis quatre décennies et ce, malgré dix ans de gouvernements se réclamant de la social-démocratie modérée.

Dans Voyage dans la France d'avant (Gallimard, 2025), Franz-Olivier Giesbert dresse cet état des lieux avec une lucidité impitoyable. L'État « nounou » est une constante, écrit-il, et « tous les présidents de la République, de Mitterrand à Macron, s'inscrivent dans cette logique de protection ». Mais, conclut-il, « cela ne peut pas fonctionner indéfiniment ». Ce n'est pas un pamphlet de droite : c'est le diagnostic d'un grand témoin inclassable, fils d'un soldat américain du débarquement, amoureux de la France précisément parce qu'il la voit décliner et qui mesure dans la chair du pays les effets cumulatifs de quarante ans de social-étatisme ayant progressivement miné sa vitalité.

Le résultat est là, chiffré et implacable. Plus de 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté, non pas malgré les dépenses sociales, mais en partie à cause de leur architecture perverse, qui subventionne l'immobilité plus qu'elle n'encourage l'ascension. Un déficit public à 5,6 % du PIB, parmi les pires de la zone euro. Une dette à 113 % du PIB. Un chômage des jeunes chronique qui ne cède pas, quelles que soient les majorités. Une désindustrialisation que les plans de relance successifs n'ont pas enrayée. Une croissance structurellement molle qui reflète l'épuisement d'un modèle arrivé au bout de sa logique.

En haussant artificiellement le coût du travail, on détruit des emplois dans les PME et les zones périphériques. En augmentant les charges et les impôts sur les entreprises, on réduit leur capacité à investir et à recruter. En multipliant les aides et les subsides sans contreparties, on crée des trappes à inactivité dont les plus fragiles ne sortent jamais. Ce n'est pas la thèse d'un économiste ultralibéral : c'est le constat banal de quarante ans d'expérimentation sociale française, documenté par la Cour des comptes, l'INSEE et l'OCDE et désormais raconté avec une plume acérée par les grands témoins de notre temps.

Et face à cet héritage colossal et bancal, construit par des générations de gouvernants convaincus que l'État peut tout, doit tout, sait tout, le PS propose quoi ? D'en rajouter. De creuser plus profond dans la même ornière. De répondre à l'échec de l'État-providence par davantage d'État-providence. C'est le raisonnement de celui qui, ayant noyé son champ, décide d'ouvrir un deuxième canal.

« Je n'ai jamais oublié que l'objectif inavoué du socialisme était d'accroître la dépendance. La pauvreté n'était pas seulement le sol nourricier du socialisme : elle en était l'effet délibérément recherché. » Margaret Thatcher

 

Les social-démocrates européens ont compris. Le PS, non.

L'ironie cruelle du projet socialiste français est qu'il est rejeté par ceux-là mêmes dont il se réclame. Les partis sociaux-démocrates qui gouvernent ou ont gouverné avec succès en Europe ont tous tiré les mêmes conclusions : flexibilité du marché du travail, réforme des retraites, maîtrise budgétaire, confiance dans l'entreprise.

La Suède a privatisé massivement dans les années 1990 après une crise budgétaire provoquée par l'excès d'État. Le Danemark a instauré la « flexisécurité » qui a réduit son chômage structurel. L'Allemagne sociale-démocrate de Schröder a mené les réformes Hartz, douloureuses mais efficaces, qui ont fait de l'Allemagne la locomotive économique de l'Europe pendant vingt ans. Ces partis frères ont choisi la réalité. Le PS français, lui, a choisi le confort de l'idéologie et la chaleur rassurante de l'échec familier.

 

Courtiser Mélenchon sans l'avouer

Derrière les grands mots sur la liberté se dessine une stratégie électorale transparente comme du verre : le projet entend répondre à Jean-Luc Mélenchon et flirter avec l'électorat insoumis, tout en refusant d'en assumer les outrances. Le PS veut être LFI en costard. Il prend les votes des uns et les égards des autres. C'est le grand écart idéologique d'un parti qui n'a pas compris que sa déliquescence depuis 2017 tient précisément à cette incapacité à choisir entre la rigueur sociale-démocrate assumée et le populisme de tribun.

Le programme n'a pas encore de candidat pour l'incarner. Un programme sans candidat, des mesures sans chiffrage, un parti sans majorité interne : « Vivre libre », le titre, résume finalement assez bien le PS lui-même libre de toute contrainte de réalité.

 

Vers la faillite, méthodiquement

La trajectoire est lisible comme une partition. Hausse des dépenses publiques non chiffrées, hausse du coût du travail, fiscalité sur le capital, razzia sur les héritages des baby-boomers, nationalisations, retour à la retraite à 62 ans : chacune de ces mesures prise isolément est discutable. Prises ensemble, elles forment un programme de décroissance organisée qui conduira mécaniquement la France vers ce que les marchés appellent un « moment grec » le jour où la dette n'est plus finançable, où les taux d'intérêt s'envolent, et où l'austérité forcée inflige aux plus pauvres ce que la politique choisie avait prétendu leur épargner.

« Où se cache leur prospérité ? Où trouver les nouveaux emplois, les prix stables, les impôts réduits ? Ce qui caractérise le socialisme de nos jours, ce sont les promesses non tenues. » Margaret Thatcher

 

La liberté n'est pas un décret et la propriété doit être sacrée dans notre Constitution

Il existe une autre vision de la liberté, celle qui ne nécessite pas 144 pages pour s'exercer. Celle qui consiste à baisser les charges qui étranglent les entrepreneurs, à laisser les salaires refléter la productivité plutôt que les décrets, à faire confiance aux individus pour décider de leur retraite, à limiter la dépense publique pour ne pas hypothéquer l'avenir de nos enfants.

Mais face à l'appétit sans fond d'un État qui lorgnait déjà hier sur les successions, qui guette aujourd'hui les 9 000 milliards des baby-boomers comme un héritier impatient, et qui inventera demain de nouvelles taxations habillées de solidarité, il ne suffit plus de voter contre. Il faut construire un rempart constitutionnel.

La France a besoin d'inscrire dans le marbre de sa Constitution une protection forte et explicite de la propriété privée, non pas comme un privilège, mais comme le fondement de toute liberté individuelle. Il faut y graver l'interdiction de toute forme de spoliation fiscale, le refus de l'impôt confiscatoire au sens plein du terme, et la protection du fruit du travail et de l'épargne d'une vie contre le racket organisé de l'État. Ce que le Conseil constitutionnel fait de manière implicite et partielle depuis 2005 à travers sa jurisprudence sur le caractère confiscatoire de l'impôt, la Constitution doit le dire clairement, explicitement, de façon inattaquable.


Car c'est une vérité que les libéraux doivent marteler sans relâche : ce sont les entreprises, les entrepreneurs, les épargnants, les artisans et les familles qui transmettent leur patrimoine à leurs enfants qui font la richesse de ce pays, pas les fonctionnaires, ni les décrets, ni les 144 pages d'un programme dont personne ne veut financer le chiffrage.


Le vrai « Vivre libre », c'est un État modeste, qui protège sans encombrer, régule sans étouffer, et garantit à chaque citoyen que ce qu'il a construit lui appartient et ne sera jamais confisqué par ceux qui auraient échoué à créer quoi que ce soit par eux-mêmes.

Le PS n'a rien à proposer que l'histoire n'ait déjà condamné. C'est triste pour un parti qui fut grand. C'est dangereux pour un pays qui a besoin de réformes courageuses, pas de nostalgie coûteuse et encore moins d'une main qui plonge dans l'héritage de ses morts.

Commentaires


Aidez-nous

Aidez-nous à construire et à diffuser les idées pour une France plus forte, fier de son histoire et de ses territoires, engagée vers l'avenir, respectée et conquérante, souveraine dans une Europe forte mais soumise à ses Etats membres. 
Aidez l'association citoyen engagé! 

Fréquence

Unique

Mensuel

Montant

10 €

50 €

100 €

200 €

Autre

-Citoyen engagé-

  • Facebook

© 2025 Stéphane P.. Powered and secured by Wix

bottom of page