Milei, le choc libéral argentin que la France refuse de regarder en face
- Stephan P
- 1 nov. 2025
- 2 min de lecture

Un président qui tranche avec les codes
Javier Milei, économiste libertarien, est devenu président de l’Argentine en 2023 en promettant un choc de liberté contre l’étatisme rampant. Brandissant sa célèbre tronçonneuse, il incarne une rupture assumée : réduction des dépenses publiques, suppression de ministères inutiles, dérégulation massive, et volonté de dollariser l’économie. Ce style frontal, direct, et sans concession dérange les élites traditionnelles, mais séduit un peuple épuisé par des décennies de gestion socialiste inefficace.
Des résultats qui parlent
Malgré les cris d’orfraie des médias français, les résultats sont là :
La Libertad Avanza, son parti, a obtenu plus de 40 % des voix aux législatives de mi-mandat Valeurs actuelles Midi Libre.
La Bourse de Buenos Aires a bondi, le peso s’est stabilisé, et les marchés internationaux saluent sa politique France 24 l'Opinion.
L’inflation, qui dépassait les 100 %, commence à ralentir grâce à ses mesures de rigueur L'Express.
Son programme séduit même Washington, qui voit en lui un partenaire économique sérieux RFI.
`Le prisme médiatique français : entre caricature et déni
En France, Milei est systématiquement présenté comme un « président ultralibéral », « fantasque », voire « d’extrême droite » Contrepoints Le Parisien. Ce réflexe pavlovien rappelle le traitement réservé à d’autres figures de droite comme Donald Trump, Éric Zemmour ou Giorgia Meloni. Dès qu’un leader remet en cause le progressisme ambiant ou l’État-providence, il est diabolisé.
Les médias comme Libération, Le Monde ou France Culture préfèrent insister sur ses « provocations », ses « attaques contre la diversité », ou ses « menaces sur les droits sociaux », plutôt que sur ses résultats économiques. Cette mauvaise foi journalistique empêche tout débat sérieux sur les alternatives libérales en France.
Une leçon pour la droite française
La victoire de Milei est un camouflet pour l’idéologie gauchiste qui domine les cercles médiatiques et universitaires. Elle montre qu’un peuple peut choisir la liberté économique face à la faillite étatiste. En France, où les réformes sont systématiquement bloquées par des corporatismes et des syndicats surpuissants, il est urgent de s’inspirer de cette audace.
Comme le souligne Valeurs actuelles, « la droite française gagnerait à oser enfin la liberté » Valeurs actuelles. Il est temps de sortir du carcan technocratique et de proposer un vrai projet de rupture, porté par une personnalité capable de parler vrai, comme Milei le fait en Argentine.



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