Contre-budget PS : le retour des vieilles recettes de 1981… pour un pays déjà asphyxié par les impôts
- Stephan P
- 30 août 2025
- 2 min de lecture

Le Parti socialiste vient de dévoiler son « contre-budget » : 23 milliards d’euros d’économies au lieu des 44 prévus par le gouvernement. Sur le papier, cela pourrait sembler sérieux. En réalité, c’est un recyclage poussiéreux des vieilles recettes idéologiques qui ont déjà échoué… en 1981.
Un parti figé dans le passé
Quarante ans après Mitterrand, le PS continue de croire qu’on peut résoudre les problèmes économiques par plus d’impôts, plus de dépenses publiques et plus de redistribution clientéliste. Pas un mot sur la compétitivité, l’innovation, ou la simplification administrative. Pas un mot sur la nécessité de libérer l’économie réelle. Ce n’est plus un parti de gouvernement : c’est un club fermé, coupé des réalités, qui parle à sa caste bobo urbaine et ignore les PME, les artisans, les agriculteurs et les classes moyennes qui portent le pays.
La “taxe Zucman” : un coup de massue sur l’industrie familiale
Parmi les propositions phares, la fameuse « taxe Zucman » sur le patrimoine des plus riches. Présentée comme un outil de justice sociale, elle serait en réalité un poison lent pour le tissu industriel familial français. Ces entreprises, souvent transmises de génération en génération, sont déjà étranglées par les charges, l’ISF immobilier et la fiscalité sur les successions. Ajouter une taxe confiscatoire, c’est pousser à la vente, à la délocalisation ou à la fermeture. On se demande si les socialistes comprennent seulement les mécanismes économiques qu’ils prétendent réguler, ou s’ils se contentent de flatter un électorat jaloux et idéologisé.
Une stratégie aussi dramatique que celle de l’extrême gauche
Sur le fond, la ligne du PS n’est guère différente de celle des Insoumis ou des écologistes radicaux :
Toujours plus de taxes dans un pays déjà champion du monde de la pression fiscale.
Toujours plus de dépenses publiques sans réforme structurelle.
Toujours plus de normes et de contraintes pour les acteurs économiques.
Résultat : découragement de l’investissement, fuite des talents, et affaiblissement de notre souveraineté économique.
Un pays qui n’a plus les moyens de ces illusions
La France est déjà à bout de souffle : dette publique record, croissance molle, chômage structurel, désindustrialisation massive. Face à ces défis, le PS propose… les mêmes recettes qui ont échoué depuis quatre décennies. Ce n’est pas seulement de l’incohérence : c’est de l’aveuglement idéologique. Et cet aveuglement coûte cher — très cher — à la nation.



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